Michel ANTONIETTI Architecte DPLG – Urbaniste

  1946- †1997 – 

ARCHITECTE DPLG  diplômé en 1974, de lEcole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris
UP6  ,  ainsi qu’en Urbanisme de l’ Université de Vincennes .

Il  a suivi les enseignements de: :
André Dunoyer de Segonzac   Georges Candilis    Lucio Costa    Gilles Deleuze   Henri Laborit 

Il a co-fondé l’agence Archipel Architectes Associés à Aix-en-Provence en 1975 avec son frère Guy Antonietti et Fabienne Magnan.
Il a été influencé par des figures majeures de l’architecture moderne, notamment Georges Candilis, qui a été assistant de Le Corbusier.
Il a co-dirigé l’agence jusqu’à son décès en 1997. Sous sa direction, l’agence a acquis une réputation notable, notamment dans le domaine du logement social et de la construction hospitalière. Son approche architecturale était marquée par une recherche constante de vérité, d’éthique, et l’élégance, inspirée par les principes de l’architecte romain Vitruve.
L’agence a été reconnue pour son engagement envers l’art et le progrès social, cherchant à innover dans ses constructions tout en respectant les valeurs morales de la société.
Il a également contribué à la réflexion sur la place de l’architecture dans la collectivité, faisant de l’architecture une discipline éthique et engagée.
Dessinateur  averti ( il a laissé  plus d’une centaine de dessins, aquarelles et pastels d’inspiration géométrique abstraite, d’une grande qualité artistique ).
En septembre 1995, il  organisa la première exposition mondiale consacrée à Fernand Pouillon Architecte.

Son héritage perdure encore  à travers les projets réalisés par l’agence et l’influence qu’il a exercée sur ses collègues et sur les générations futures d’architectes.

« Longtemps il a cheminé sur le coté ombre de la rue avec la conviction sourde que le travail restait à faire. Et il le fait avec le simple courage de l’ordinaire des jours. Voir Chandigharh et Brasília avec ses yeux, lire Philibert De l’Orme et Léon Battista Alberti. Interpeller Asplund, François Mansart ou Jules Hardouin. Photographier Pouillon dans la lumière de Provence et penser au même dans celle de Tipasa. Imaginer digne pour le logement social sans faire misérable conceptuellement. Évaluer Soler à l’aune des tenants de La troisième ville. Combattre ceux de La ville générique et ferrailler avec ses contemporains lucides, relève de la minima moralia  très indispensable à la pratique de son art ».
Ces lignes sont de lui en 1996  et c’est ainsi qu’il vit.   

__________________________________________


Voir son PORTRAIT   par   Boris    Seguin -  Plus sur ses  ACTIVITÉSICI  

Pastels et encre de chine sur papier Arche de Michel Antonietti 

Revenir sur le site ARCHIPEL